Organiser des conférences, ateliers, salons du bien-être, sorties, soirées-débats sur le thème des expériences extraordinaires...
Nous recherchons dans la région de la Tour du Pin des thérapeutes du bien-être, des professionnels de l'ésotérisme, pour animer conférences et ateliers, des passionnés ou encore des personnes vivants ou ayant vécu des phénomènes extraordinaires, extrasensorielles...
L'association est située à Saint Victor de Cessieu.

mardi 28 novembre 2017

Vidéo de la conférence de Florent Servonnat

J'ai grandi dans le secteur de Pont-de-Beauvoisin, entouré de personnes tournées vers les médecines parallèles, études de caractères avec l'astrologie lunaire et contacts médiumniques.
Ce monde a toujours fait partie de ma vie. Pourtant c'est vers celui du transport routier que je me suis tourné. En 21 ans dans la même entreprise, j'ai exercé le métier de conducteur routier puis d'organisateur de transport, et enfin de responsable de plate-forme logistique.


C'est une rencontre en 2013 qui m'a orienté vers le monde des guérisseurs.

J'ai reçu les soins d'un magnétiseur, échangé avec lui sur son métier et bénéficié de son accompagnement afin de tester le magnétisme pouvant sortir de mes mains. Les tests étant concluants, j'ai continué à développer cette faculté.

Par la suite, il m'a formé au reboutage. J'ai avancé progressivement en pratiquant avec lui dans son cabinet et en soignant des personnes de mon entourage.

En octobre 2015 je quitte volontairement le transport pour m'immerger complètement dans cet univers des magnétiseurs.

C'est un échange extraordinaire que de soulager et accompagner les personnes au cours d'épreuves mettant à mal leur santé physique et morale. Que de satisfactions de part et d'autre !!

Tiré du site de Florent Servonnat...


dimanche 26 novembre 2017

La réflexologie plantaire guidée

"Avancer en mieux être dans sa vie et se tenir debout en toute securité"

La réflexologie plantaire est un art millénaire, considéré par les Incas comme un art sacré. Jocelyne vous apporte un soin énergétique totalement personnalisé, pour :

     -La relaxation, la détente de votre être
     -Aider votre organisme à retrouver son équilibre
     -Agir de manière préventive
     -Créer les conditions favorables à l'auto-guérison
     -Rééquilibrer l'énergie du corps

Jocelyne, depuis son enfance, a le don de ressentir l'invisible et les énergies. Ensuite, ont suivi 30 années de recherche et de transformation qui lui permet aujourd'hui d'accompagner les personnes vers des prises de conscience et un mieux être.

Dans ses bagages, Jocelyne transporte un enseignement en EMDR et hypnose, en Reiki 3ème degré, en massage, en yoga du son, en chamanisme et bien sûr en réflexologie plantaire.

Sa rencontre avec Ema'a Drolma matta, femme chamane, femme guérisseuse, femme médecine, enseignant à travers le monde «l'Eveil de la Conscience, l'Ouverture du Coeur», a permis à Jocelyne d'acquérir un savoir et des pratiques pendant plus de 10 ans.

 Retrouvez Jocelyne aux ateliers «l'éveil de la conscience», en partenariat avec l'Association «Les pieds sur Terre!»

 RENSEIGNEMENTS : 06 23 64 00 59



dimanche 19 novembre 2017

La communication animale

J'ai toujours été attirée par les animaux, la nature, le bien-être, les énergies et les humains dans leurs globalités, sans vraiment savoir pourquoi. Mais depuis ma "renaissance", pas mal de choses ont bougé et se sont passées dans ma vie, dont cette ouverture d'esprit qui m'a permis de communiquer, et de ressentir les émotions des animaux et des humains parce que pour moi, c'est véritablement comme cela que je le vis.

En me formant aux bien-être Reiki (méthode de soins non conventionnelle d'origine japonaise, fondée sur des soins dits énergétiques par imposition des mains),  je ne soupçonnais pas une telle énergie en moi.
Mon chemin de vie m'a conduite tout naturellement à m'ouvrir encore plus aux autres.
Sandrine.


samedi 18 novembre 2017

Le Feng-Shui en toute simplicité par Annick Peyremorte

En Feng-Shui, la dilution des couleurs, des textures, des images, des matériaux permettent d'apporter une autre dimension dans les énergies qui tapissent notre vie. Leur influence a le pouvoir de transformer notre environnement et notre charge émotionnelle. Pourquoi? Comment un objet ou une simple tache framboise peuvent-ils métamorphoser l'atmosphère d'une pièce? Pourquoi certains endroits semblent-ils vibrer d'énergie alors que d'autres nous font devenir plus calme?

 C’est au travers des grilles de décodage, que l’intention réelle est perçue et de ce fait, il existe une véritable possibilité de changement, de transformation, dans tous les aspects de notre vie.

 Au-delà des résultats perceptibles au niveau de la santé, de l’affectif ou du professionnel, le feng shui permet donc aussi :
   • de révéler « nos blocages », même inconscients,
   • de mesurer la distance entre ce que l’on doit faire et ce que l’on veut faire.


vendredi 17 novembre 2017

Interview en bref...Manu Delpech



Site internet :
http://tci-transcommunication.org/





Présentez-vous brièvement...nom, prénom, profession...
Depech Manu, sapeur pompier professionnel.

A quel âge vous êtes-vous intéressé aux phénomènes exceptionnels et dans quelles circonstances?
A l'âge de 7 ans, j'ai commencé mes premières transcommunications instrumentales.

Racontez-nous votre parcours et une anecdote qui vous a marqué...
A l'âge de 42 ans, j'ai réellement commencé la TCI, suite à la perte d'un ami proche et depuis, je pratique la transcommunication audio en direct face à la personne. Et cela gracieusement, car pour moi, recevoir des voix est un magnifique cadeau qui est impossible à monnayer. Une anecdote qui m'a fait rire etait une TCI que je faisais pour une dame qui se plaignait que son defunt mari ne lui avait rien laissé à sa mort. Pendant qu'elle se lamentait, on entendit sur la bande "elle est pas pauvre", lol,cette TCI est sur mon site facebook Transcommunication instrumentale Cannes.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui s'intéressent à ces phénomènes? Quels pièges éviter? Peut on les expérimenter?
La TCI est un phénomène énigmatique extraordinaire, afin de recevoir des messages des défunts, aussi la personne qui voudra avoir une TCI devra bien choisir le técéiste, car beaucoup de personnes se disent técéistes, mais en réalité, ne reçoivent strictement rien et pire font croire à la personne endeuillée qu'un proche leur a transmis un message. Si des personnes sont intéressées par la transcommunication, je les invite à venir visiter ma page facebook, mais aussi sur internet TCI séquence 06. Je réponds à toutes les questions que l'on me pose.

jeudi 16 novembre 2017

Impact du son sur le corps, par Isabelle Laurencin

Les vibrations sonores qu’elles soient musique ou bruit résonnent dans notre corps. Certes les tympans des oreilles entrent en vibration sous l’impact des sons, mais ils ne sont pas les seuls, la peau et les tissus sont également mobilisés par les vibrations sonores.

C’est encore plus fort lorsque nous émettons le son nous-même avec notre propre voix car en plus de la propagation de l’air, la voix est transmise dans tout le corps à travers les os, les liquides et peut atteindre plus facilement nos tissus et nos organes.

Lors de massages sonores aux bols tibétains les vibrations des bols agissent sur l’organisme humain. Les bols chantant grâce au large spectre d’harmoniques permettent aux organes de se «raccorder» de retrouver leur fréquence originelle et de restaurer et renforcer la santé organique de ceux-ci. Ce phénomène se base sur le principe acoustique fondamental : la résonance.

mardi 14 novembre 2017

L'interview en bref...Valérie Defour



Site internet :
https://www.haute-energie.com/







Présentez-vous brièvement...nom, prénom, profession... 

Bonjour, je m'appelle Valérie Defour, je vis en Isère, et je suis Médium Thérapeute, je vis pleinement ma médiumnité depuis 18 ans..


A quel âge vous êtes-vous intéressé aux phénomènes exceptionnels et dans quelles circonstances?

J'ai perdu mes parents très jeune, dès mes 15 ans, je savais qu'ils ne pouvaient pas être seulement enterrés, je savais qu'il devait y avoir "un ailleurs" j'ai donc commencé à faire de sérieuses recherches et des expériences assez enfantines, je l'avoue...


Racontez-nous votre parcours et une anecdote qui vous a marqué...

Oh mon Dieu... des anecdotes? Mais toute ma vie est une anecdote a elle toute seule lol! Je pourrais écrire un livre... peut être que la plus marquante pour moi est la première fois où j'ai "vu" ma mère souriante en train de m'ecouter expliquer à des amies mon parcours difficile de vie pour en arriver là... son sourire... fiouuuu ça m'a fait un bien fou!


Quels conseils donneriez-vous à ceux qui s'intéressent à ces phénomènes? Quels pièges éviter? Peut on les expérimenter?

Sans vouloir faire la police, je préconiserais toujours l'accompagnement de quelqu'un posé dans ce domaine, je n'adhère pas aux esprits frappeurs qui veulent vous manger tout cru...non je parlerais plutôt d'expériences difficiles a vivre face à la peur que notre mental génère.... chacun est libre de son action, mais restez vigilants quand même.

lundi 6 novembre 2017

Conférence sur le tarot de Marseille par Ezar Malak : Les 22 arcanes majeurs

Découverte du mandala du tarot de Marseille, ses 22 lames majeures. Utilisation du tarot non pas dans le cadre de la voyance mais comme un support conseil, dans la lignée des Anciens.

jeudi 2 novembre 2017

Mettre en lumière sa naissance, par Dominique Georges

Notre histoire commence à moins 18 mois.
D'où viennent ces attitudes, ces comportements plus forts que nous? Saviez-vous que déjà avant votre naissance, une carte de notre vie est tracée? Ce n'est pas notre carte, mais celle que cette période qui entoure notre naissance a dessiné au plus profond de nos mémoires. C'est ce qui fait qu'en partie, nous agissons de telle ou telle façon, vous savez, ce comportement que nous ne supportons pas mais qui est plus fort que nous et qui nous poursuit!!! Grâce à la lecture de cette carte, nous comprendrons mieux pourquoi nous, ou nos proches, ont des attitudes qui peuvent nous déranger et qui, malgré nos efforts, engendrent des conflits dans nos relations.

 Une conférence qui permet de mettre, tout naturellement, votre naissance en lumière, enrichit par la période de questions réponses.

 Mme Dominique Georges
Psychopraticienne Auteure de deux livres «Ouvrir la porte à une vie gagnante» et «Histoire de naissance».
Animatrice de Constellations.



Interview en bref...Hannaeva


Site internet
http://www.hannaeva31-medium.com/

Blog:
http://www.hannaeva31medium-pure.com/



Présentez-vous brièvement...nom, prénom, profession...

Hannaeva, médium sans support.


A quel âge vous êtes-vous intéressé aux phénomènes exceptionnels et dans quelles circonstances?

Ma famille, ma grand-mère et ma mère avaient le don... donc j'ai vu des choses déjà toute petite... ma mère avait des flashs et la clairaudiance, ma grand-mère n'en parlons pas....lol... j'ai eu les dons en même temps... Au départ de maman, j'ai tout eu en même temps... la clairaudiance, la clairvoyance, le toucher, le goût...etc... la projection astrale etc...


Racontez-nous votre parcours et une anecdote qui vous a marqué...

J'ai commencé les voyages astraux un an auparavant, "le départ de ma maman", c'est mon père qui était décédé en 1982 qui venait me chercher pour me "montrer"... on est en 1998 à l'époque des faits... Lorsque ma mère est dcd, tout s'est mis en action si j'ose dire...sans préparation... je marchais dans les rues et on me disait des choses sur les personnes que je croisais...lol... j'étais obligée de vérifier si c'était vrai... donc je leur demandais.... une anecdote ? J'en ai tellement... la plus marquante je dirai...celle-ci : Je travaillais dans un poste assez haut avec une close de non concurrence ... Donc dans un bureau fermé etc... personne ne devait "entendre" ce que je disais... ou faisais....Un matin, je trouve un monsieur à mon bureau (natif de la même région que moi et très connu dans ma ville), et il venait de perdre sa femme par pendaison... elle était près de lui avec la corde ... toute la journée j'ai vu ça... à la fin j'étais obligée de le lui dire... et il m'a raconté les circonstances de sa mort... ce que j'ai vu était vrai... par la suite, un matin, il vient avec une "serviette de cuir" dans la serviette de cuir une pochette à élastique, et dans la pochette à élastique "un manuscrit"... à l'époque on appelait ça les nouveaux métiers... celui de raconter "la vraie histoire" de la famille"... pour laisser à sa descendance " une espèce d'héritage familiale.... quand je suis passée devant cette fameuse "serviette de cuir", j'ai senti les fours crématoires" (je ne sais pas ce que ça sent hein.... je ne suis jamais allée voir ça), et je dis... oh là là , ça sent les fours crématoires ici, et je cite l'endroit...Auschwitz... il est passé par toutes les couleurs... je crois... et il me sort le manuscrit... celui-ci décrivait l’échappée de la personne...


samedi 14 octobre 2017

Les news d'octobre



ll y a des jours où on accueille les bonnes nouvelles avec étonnement, des jours où on s'y attendait le moins généralement. La patience paie toujours. Je vous annonce d'ores et déjà l'arrivée prochaine d'une nouvelle trésorière, qui nous aidera, de par son expérience du milieu associatif à gérer ATEES. Qui est-ce? Surprise!!!!

J'ai également trouvé une nouvelle conférencière qui nous parlera des bols tibétains. J'ai eu du mal, mais j'ai trouvé grâce à Patrick Rivière (Merci Pat!).
Trouver quelqu'un pour parler de cette discipline me tenait à coeur, car j'adore cette thérapie.

Bien d'autres surprises nous attendent, mais je vous en parlerai plus tard...chaque chose en son temps... A bientôt, profitez bien du week end!
Fred.

mercredi 11 octobre 2017

Conférence sur le tarot de Marseille


Se connaître avec les cartes

Les cartes de tirage ont longtemps été perçues comme un outil « ésotérico-magique ». De plus en plus, elles sont conçues comme un moyen de développer son intuition.


De plus en plus de jeux de cartes paraissent chaque année. Au traditionnel tarot de Marseille et autres classiques, s’ajoutent désormais des jeux destinés à nous mettre en relation avec notre inconscient, nos guides, ou notre intuition, selon la terminologie utilisée. Sur les 3 000 exemplaires du Voyage de Ritavan édités en octobre 2012 – des cartes joliment illustrées dont le personnage principal est un enfant de couleur bleue – plus de 1 500 se sont déjà vendus. « Les jeux sont porteurs de messages de l’âme, les gens qui les utilisent sont dans une démarche spirituelle portée par les peintures des cartes », indique Samuel Djian-Gutenberg, le créateur. « Les cartes prolifèrent et tous les milieux sociaux, toutes les catégories socio-professionnelles, sont désormais concernés », précise Claudia Trédaniel, des éditions du même nom. S’agit-il d’un nouvel avatar de la quête de soi ? 


jeudi 7 septembre 2017

2éme conférence sur le détachement des traumatismes

Suite au succès de la première conférence de Marc Jovic et Isabelle Romary, nos deux neurothérapeutes préférés reviennent nous voir!
Merci infiniment!
Il n'y a pas de hasard! Les anciens participants pourront témoigner de l'efficacité de cette méthode thérapeutique...





jeudi 31 août 2017

Fermer les yeux pour mieux voir



En 1995, Eric Brun-Sanglard est soudainement atteint et diagnostiqué d'un virus qui va progressivement le rendre aveugle. En quelques mois, ce directeur de communication est plongé dans le noir absolu. Forcé d"utiliser son corps et ses autres sens pour se retrouver dans sa maison, il découvre et remarque peu à peu de nouveaux détails qu'il n'avait jamais vu auparavant.
Grâce aux textures, aux sons et aux odeurs qui l'entourent, il se met à mesurer et à apprécier l'espace. Il caresse les sols, les fenêtres, les poignées de porte, la verdure, et projette les possibilités d'une nouvelle architecture intérieure.

Plus étonnant encore, il semble faire la découverte exceptionnelle d'un nouveau langage, basé sur l'énergie, les forces et les vibrations. "J'avais une pièce dans la maison où je ne me suis jamais senti bien...

Tout à coup, j'ai eu ce désir d'ouvrir une fenêtre dans un mur . Une énergie totalement différente est apparue dans cette pièce. Soudainement, je me sentais bien. C'était une pièce merveilleuse!"

Sans même le savoir, il passe d'un langage visuel à un langage «vibratoire» et développe, selon ses dires, une maison de plus en plus à taille humaine. 

"J'adore être aveugle car depuis que j'ai perdu la vue, j'ai gagné ce sens de profondeur, de vérité et d'émotion."
Il décide alors de vendre sa maison. Puis recommence l'expérience, avec succès, et se lance finalement dans une seconde carrière qui semble inaccessible aux non-voyants : l'architecture d'intérieur. Aujourd'hui célèbre dans le milieu du design Eric Brun-Sanglard raconte son histoire dans son livre, "Au-delà de ma nuit".

Source : le magazine de l'INREES numéro 10.

 

mardi 29 août 2017

Les rêves lucides

Etre conscient d'être en train de rêver, sans que cela ne mette fin au rêve : une réalité démontrée en laboratoire...




Définition :

Le rêve lucide consiste à savoir que l'on rêve quand on rêve. Souvent déclenché par une étrangeté qui fait dire au dormeur qu'il est en train de rêver; un rêve lucide implique un équilibre entre détachement  et participation, où les perspectives de l'acteur et de l'observateur sont toutes deux simultanément présentes. Il a essentiellement lieu pendant la phase de sommeil paradoxal, Grâce à la méthodologie psychophysiologique, on admet aujourd'hui que le rêve lucide est un phénomène normal, pouvant survenir lors d'une phase de vrai sommeil, et ayant sa place au sein d'une gamme d'expériences de conscience. Envisagé comme un processus d'information, la lucidité durant le sommeil serait une aptitude cognitive (LaBerge) ou un modèle de conscience de soi (Blackmore) : le rêveur est capable de raisonner et d'agir (ou non) volontairement, tout en restant profondément endormi.

La plupart des personne disent avoir expérimenté un rêve lucide au moins une fois dans leur vie, mais seules 20% rapportent des rêves lucides chaque mois. Freud soulignait qu'il était possible de se mettre dans une configuration mentale spécifique au moment du coucher pour se souvenir de ses rêves, et il a été observé que les personnes pratiquant régulièrement la méditation étaient davantage sujettes aux rêves lucides. Considérant que l'état de rêve est propice à la compréhension des mécanismes de la conscience, les Tibétains pratiquent d'ailleurs une forme de rêve lucide, le « yoga du rêve », dans lequel les contenus du rêve sont amenés à la conscience pour y être transformés.


Témoignage :


"Dans mes rêves j'étais régulièrement poursuivi par un tigre. Une nuit, mon rêve devient lucide et je sais que ce tigre est un personnage onirique ; pour une fois, je ne cherche pas à fuir mais me retourne, me plante face au tigre et lui demande « Qui es-tu ? ». Décontenancé, il répond « Je suis ton père et tu dois m'obéir. » Je lui répond qu'il ne peut pas me commander comme il le veut. Mais je suis aussi conscient que certaines de ses critiques sont justifiées. A un moment, le tigre - père devint amical, nous nous sommes serrés la main et il m'a encouragé à suivre ma propre voix. Je suis alors resté seul dans mon rêve."




L'expérience et son intérêt pour le patient

Les rêves lucides peuvent être entraînés voire provoqués à volonté. Ils sont un outil thérapeutique permettant par exemple de dépasser des cauchemars. Ainsi, changer son attitude vis à vis des personnages oniriques hostiles (entamer un dialogue avec eux, les regarder dans les yeux plutôt que fuir) a souvent pour effet de rendre les assaillants plus amicaux, de modifier l'issue des cauchemars (Tholey), voire de les faire disparaître. Le rêve lucide peut aussi être utilisé pour travailler sur ses problèmes personnels et il est très utile dans un cheminement spirituel de « transcendance » de soi (si cette dernière est recherchée prématurément, avant l'acceptation et l'intégration de la part d'ombre inhérente à chacun, elle peut au contraire conduire à une grande déstabilisation psychique).


Regard de la science

La lucidité nécessite un cerveau relativement très activé durant la phase du sommeil paradoxal (voir les travaux de LaBerge). Les rêves lucides ont en moyenne plus de sensations auditives et kinesthésiques, et plus de sensations de contrôle. Durant le rêve lucide, certains rêveurs ont ainsi la possibilité de contrôler leur fréquence respiratoire voire certains groupes de muscles. Les études suggèrent des effets bénéfiques à long terme : les personnes sujettes aux rêves lucides présenteraient des stress psychologique et biochimique relativement moindres, une pensée créatrice très élevée, ainsi que des changements psychophysiologiques (fréquences respiratoire et cardiaque plus basses...).

Pourquoi aller plus loin sur les rêves lucides ?

La recherche actuelle montre qu'atteindre une continuité de la conscience, tant en veille que dans le sommeil, est une étape essentielle au développement personnel. En cela, l'étude du rêve lucide est un outil idéal pour faire la lumière sur différents états de conscience, ordinaires ou modifiés, mais aussi pour comprendre les transitions de la conscience entre les états de veille, de rêve et de sommeil.

Approche thérapeutique 

Les événements vécus en rêve produisent sur le corps les mêmes effets que des événements réellement vécus : pour les systèmes fonctionnels d'activité neuronale, rêver une action équivaut à réellement la vivre. Quand il est lucide, le rêve peut donc devenir un puissant outil thérapeutique, voire une psychothérapie « intrapersonnelle » (Dane), car le dormeur peut intervenir dans son rêve pour décoder les messages symboliques de l'inconscient afin de mieux en saisir le sens. Les rêves lucides per mettraient même un changement de la structure de personnalité (Tholey). Certains chercheurs comparent le rêve lucide à l'imagination active définie par Jung, et estiment que tous deux peuvent être utiles pour les patients borderlines ou obsessifs-compulsifs.

Source : le magazine de l'INREES numéro 4

Chamanisme : conférence de Patrick Rivière




Expérience chamanique au tambour...

lundi 28 août 2017

La mémoire de l'eau

On se souvient de la polémique qu'avait créée il y une quinzaine d'années l'hypothèse de la mémoire de l'eau, défendue par Jacques Benveniste. Dans un entretien accordé à Inexploré, le prix Nobel Luc Montagnier explique comment il a confirmé et affiné ces résultats.



Par Virginie Gomez.

Telle une bande magnétique, l'eau encode des informations sur la substance qu elle a contenue. Une fois dilué, le liquide apparaît pur, on n'y trouve plus trace de la molécule présente avant la dilution. Pourtant, en décryptant l'information présente dans ses nanostructures, on retrouve cette molécule. L'eau a donc une mémoire. Il y a une quinzaine d'années, cette découverte a valu à Jacques Benveniste une excommunication pure et simple de la communauté scientifique. Décrédibilisé par la revue Nature, accusé d'être à la solde des laboratoires d'homéopathie, l'immunologiste a tenté en vain de faire reconnaître la validité de ses travaux. Il est mort d'un problème cardiaque en 2004, sans y être parvenu.

Quelques années après sa mort, le biologiste Luc Montagnier, prix Nobel en 2008 pour sa codécouverte du virus du sida, a repris les travaux de Benveniste qu'il estime avoir été victime de « terrorisme intellectuel ». La précision des résultats obtenus s'explique par une différence de taille : Montagnier mène ses expériences à partir de haute dilution d'ADN, ce qui n'était pas le cas de Benveniste. « Si la mémoire de l'eau est correcte, elle doit refléter la séquence de l'ADN présent initialement ; il n'y a pas alors de discussion possible. Et c'est ce qu'on a trouvé. »



La première découverte concerne la capacité de l'eau à conserver avec une relative stabilité des informations sur la substance qu elle a contenue. Schématiquement, l'expérience est la suivante : on informe de l'eau avec de l'ADN de virus — cela signifie que le signal électromagnétique émis par l'ADN modifie la structure de l'eau ; ce signal est porteur d'informations précises sur l'ADN qui s'inscrivent dans l'eau, en quelque sorte. La solution est ensuite diluée jusqu'à ce que toute trace de l'ADN ait disparu ; puis à partir de cette eau informée, et en utilisant un procédé appelé PCR (Polymerase Chain Reaction) — avec une enzyme capable de lire la structure de l'eau — on recrée la séquence d'ADN. « Quand on nous dit qu'il n'y a plus de molécules dans nos dilutions, nous répondons que nous avons les molécules d'eau qui sont structurées et qui reflètent la molécule présente au départ», explique Luc Montagnier. La deuxième découverte concerne la transmission de l'information dans l'eau, sans contact physique entre les liquides : prenez deux tubes à essai, l'un contenant une dilution d'ADN de virus, l'autre de l'eau pure, et puisez autour d'eux un champ magnétique de basse fréquence 7 Hz. L'information sur l'ADN va « passer » d'un tube à l'autre, de sorte que vous allez pouvoir à partir du tube d'eau pure, par le même procédé PCR, recréer une séquence d'ADN identique à 100 % à celle qui a informé la haute dilution. « La deuxième phase des expériences de Benveniste concernait la transmission à distance ; je n'en étais pas très convaincu, mais j'ai retrouvé le même phénomène : il faut s'incliner devant les faits. »

Dans les dernières recherches menées par Luc Montagnier, qui n'ont pas encore été publiées, la transmission de l'information a été faite sur grande distance. Des signaux enregistrés à partir d'une haute dilution à Paris ont été envoyés par Internet dans des laboratoires aux Etats-Unis, en Italie et en Allemagne. La séquence d'ADN a été reproduite à partir de l'enregistrement des signaux. « On envoie l'enregistrement numérisé à distance comme s'il s'agissait de celui d'une pièce musicale. On utilise d'ailleurs des fichiers spécialisés pour la musique. Une fois qu'ils ont été réceptionnés, l'ordinateur «joue » le fichier et envoie les signaux électriques amplifiés dans une bobine de fil de cuivre qui entoure un tube d'eau : le courant crée ainsi un champ magnétique modulé. C'est finalement ce champ magnétique qui va créer la structure de l'eau. Puis on effectue la réaction PCR sur l'eau avec tous les ingrédients pour la synthèse d'ADN et on reconstitue ainsi la séquence d'ADN à distance. C'est assez fantastique. Nos collègues des laboratoires receveurs sont enthousiastes. »

Les résultats ont beau être reproductibles, ils en ont sur pris plus d'un. Selon Luc Montagnier, ils lui ont même valu une campagne de dénigrement en règle menée par d'anciens prix Nobel, qui l'a empêché de financer son nouvel Institut à l'université Jiao-tong de Shanghaï : « La fortune scientifique sourit aux esprits préparés, disait Pasteur. Je suis un esprit préparé mais ce n'est pas encore le cas de beaucoup d'autres pour qui il est difficile de concevoir la nouvelle réalité : il faut admettre que l'eau est capable de se structurer, que ses structures sont stables, qu'elles reflètent la structure chimique précise de la molécule de départ et qu'il y a une transmission chimique précise par des ondes électro magnétiques. »

Ces découvertes contredisent un dogme en biologie : la nécessité d'un contact physique entre les atomes des structures biologiques pour que les informations soient transmises. « Bien sûr, nous n'allons pas nier que beaucoup de transmissions de signaux se font de cette façon ; mais les approches de reconnaissance peuvent se faire également sans contact : les molécules de la vie peuvent communiquer à distance par des ondes. » Pour le biologiste, nous sommes à l'aube d'une révolution.

Ces résultats ont été publiés en 2009 dans une nouvelle revue éditée en Chine, Interdisciplinary Science. En tant que chef du bureau editorial, Luc Montagnier avait proposé un premier article pour son lancement, qui est finalement paru dans le deuxième numéro. Un second article davantage s axé sur le sida est paru dans la même revue. Un troisième article a été publié en 2011 dans le Journal of Physics.

Source : le magazine de l'INREES numéro 16.


Retrouvez le livre de Jacques Benveniste "Ma vérité sur la mémoire de l'eau" dans la bibliothèque d'ATEES...

samedi 26 août 2017

L'amour, une énergie qui guérit

Propos recueillis par Virginie Gomez.

Olivier Chambon, médecin-psychiatre et psychothérapeute, s'intéresse à l'utilisation des états modifiés de conscience en psychothérapie. Il est l'auteur d'ouvrages sur l'utilisation thérapeutique des psychédéliques, le chamanisme et la psychothérapie.



Olivier Chambon s'est intéressé à l'énergie de l'amour, ses manifestations et ses effets sur les autres.

L'amour peut être compris comme un mélange d'énergie et d'intention consciente. Les guérisseurs, les chamanes traditionnels ou modernes parlent tous du rôle essentiel de l'amour dans la réussite du soin. Et la majorité décrivent un circuit similaire : une énergie cosmique entre par le sommet de la tête, ou une énergie tellurique par les pieds, elle se concentre dans le coeur, et du coeur est transmise par les mains. Cela correspond en acupuncture aux méridiens qui relient le coeur aux mains : c'est le circuit de l'énergie de guérison. Il semble que l'amour crée un champ énergétique qui affecte tout ce qui y pénètre. Ce qui se trouve dans ce champ d'énergie se met à vibrer sur la même longueur d'ondes et l'ordre inhérent au vivant, des tissus aux particules subatomiques, se réaffirme.

Ce champ a été mis en évidence en laboratoire. Des scientifiques comme le professeur de psychiatrie Gary Schwartz ou le chercheur en biophysique Fritz-Albert Popp ont observé que les guérisseurs en action émettaient des particules de lumière, des biophotons. Le physicien Wolf (2005) avance l'hypothèse que les sentiments d'amour pourraient se décrire en termes de propriété quantiques de la lumière et des photons. Ces biophotons, source de cohérence, seraient impliqués dans les échanges intra et extracellulaires. L'amour permettrait d'entrer en résonance avec une autre personne, cette résonance étant le vecteur des effets observés. Une rencontre a lieu, une connexion s'établit, une résonance se produit. La communication entre les personnes transcende alors l'échange de mots : elle devient énergétique, et spirituelle.

Ses effets sur l'autre sont également tangibles. Dans une recherche sur l'amour (The Love Study) qui a fait date, Dean Radin et Marylin Schlitz étudièrent des couples : l'un des deux partenaires, sain, émettait des intentions positives de guérison pour son conjoint atteint d'un cancer, installé plus loin dans une pièce isolée de tout rayonnement électromagnétique. Certains de ces couples avaient été entraînés à émettre ces intentions en générant de la compassion et de l'empathie envers leur partenaire, à l'aide d'une technique de méditation bouddhiste basée sur la compassion. Chaque réaction physiologique (dont l'activité cérébrale) chez les sujets récepteurs correspondait précisément à celle enregistrée chez les sujets émetteurs. Mais les réactions les plus prolongées se manifestèrent chez les couples entraînés à émettre des intentions compatissantes. Cela montre aussi que l'énergie de l'amour peut être entraînée. Nous pouvons apprendre à l'invoquer consciemment et à la transférer intentionnellement à une autre personne ou à une zone particulière du corps. On peut remplir d'amour son corps, son coeur, et ses pensées : c'est une pratique recommandable pour un thérapeute et aussi pour son parient, au début de tout soin.

Plus généralement, une bonne façon de commencer la journée peut être de pratiquer les exercices de cohérence cardiaque, une technique de « musculation émotionnelle et spirituelle du coeur ». Elle permet de lutter très efficacement contre les effets psychosomatiques du stress, procure une meilleure régulation émotionnelle, et a des effets spirituels, en développant le chakra du coeur.

Quelle que soit la méthode choisie, voici un préalable : pour charger la batterie qu'on a en soi, il faut d'abord s'aimer soi-même, aimer son corps comme une sorte de temple, de cathédrale, et sa psyché avec tous ses défauts comme on aimerait un enfant qu'on éduque, pour lequel on a une grande bienveillance. Le plus important est d'avoir de la compassion pour soi-même et une attitude d'intérêt aimant envers les choses que l'on expérimente, quelles qu'elles soient. Comme si l'on appliquait les émotions du coeur à tout ce qui nous arrive.Traversé par cet amour, nous pouvons le retransmettre.

Source : Le magazine de l'INREES numéro 16

vendredi 25 août 2017

Confier son stress à la terre



Tous les magnétiseurs ou géobiologues vous le diront, la nature du sol sur lequel on dort a une influence sut notre sommeil et notre santé.
On sait par exemple, qu'il est recommandé de ne pas dormir à l'aplomb d'une source, ou d'un cours d'eau à cause des perturbations telluriques générées au niveau du champ magnétique terrestre. On sait aussi - les grand-mères le disent sans l'expliquer - qu'il vaut mieux dormir la tête au nord. Les énergies, bonnes et mauvaises, entrent pat le nord et s'écoulent vers le sud. Vous utilisez les énergies positives, restent les énergies négatives qui se stockent dans vos pieds.

Lorsque vous marchez, à chaque contact avec la terre, les énergies négatives se dispersent dans le sol. Si vous donnez la tête au sud et que vous ne savez pas marcher sur la tête (!) vous ne pourrez pas disperser les énergies négatives. Inutile, cependant de revoir la décoration de votre chambre, et le positionnement de votre lit : il y a des solutions.

Je précise que la méthode qui suit, doit s'appliquer s'il fait bon, si le sol n'est pas trop humide. En aucun cas, vous ne devez avoir froid, sinon votre stress disparaîtrait mais vous attraperiez un rhume! L'endroit importe peu, il peut s'agit d'un pré, d'un jardin, d'un sous-bois, de plage... il faut un sol naturel. Evitez le ciment, ou toute autre surface fabriquée. Allongez-vous, fermez les yeux. Ne pensez à rien (c'est difficile !) Restez le temps qu'il faut, jusqu'à ce que vous vous sentiez mieux : 5 à 15 minutes, ça n'a pas d'importance. Avant de vous relever, remerciez la Terre (oui, cela paraît futile, mais c'est important). Vous constaterez que vous aurez un mal fou à vous lever, comme si vous arrachiez de votre corps, les reliquats de votre stress, parti dans le sol. A faire et à refaire sans limitation.

Natacha Calestrémé.

Source : le magazine de l'INREES numéro 11

Demander de l'énergie aux arbres


Nous connaissons tous des moments de fatigue, de doute, de pénibilité de la vie et bien souvent, nous ne savons pas vers qui nous tourner. Choisissez une forêt non loin de chez vous, chaussez des baskets, et ouvrez grand vos yeux. Marchez patiemment. Vous devez trouver le «roi de la forêt».

Le roi est l'arbre le plus grand, le plus majestueux, le plus vieux. Si plusieurs arbres de même taille se présentent, choisissez celui qui est le plus droit. Les arbres tordus, qui paraissent torturés, sont des manifestations de failles telluriques souterraines qu'il vaut mieux éviter.
En général, on sent comme un appel, on se sent attiré pat un arbre. Vous l'avez choisi du regard, avant d'aller vers lui, demandez-lui en pensées : « Puis-je te demander de l'énergie ? » Si un animal n'a pas interrompu vos pensées (ce qui, adapté à notre civilisation donne : si votre portable n'a pas sonné!), alors vous pouvez enserrer le tronc de l'arbre. Mais si en vous approchant, vous manquez de tomber, ou si un aboiement vous surprend, c'est que ce n'est pas le bon arbre, pas le bon moment. Il faut recommence!, allez plus loin.

Lorsque vous avez trouvé l'amie, positionnez-vous de dos, comme de face, cela n'a pas d'importance, il faut se sentit en confiance. Posez vos paumes de main le long de son tronc, touchez sa rugosité, sentez sa force, humez son odeur. C'est pourquoi je recommande de mener cette action, seul, ou accompagné d'amis qui ne vont pas interrompre votre démarche par des moqueries.
Fermez les yeux, respirez, et imaginez la sève de cet arbre qui entre en vous comme si vous étiez une nouvelle branche de cet arbre. Restez le temps qu'il faut, quelques minutes, puis avant de lui tourner le dos et de repartir.
N'oubliez jamais de remercier l'arbre. C'est très important. Les chamanes comme les  guérisseurs insistent tous sur ce point.

Natacha Calestrémé

Source : le magazine de l'INREES numéro 11

jeudi 24 août 2017

5 questions à Bernard Werber



Lorsque l'écrivain Bernard Werber regarde sa montre, il est souvent 15h15, ou 2h02, ou tout autre horaire symétrique. Un sujet détonnement et d'interrogation comme des centaines d'autres pour cet auteur prolixe, qui a signé plus de vingt romans, réalisé un film, et qui vit son écriture comme un rêve éveillé.

Propos recueillis par Virginie Gomez.


Quelle expérience extraordinaire vous a particulièrement marqué ?

Bernard Werber : J'ai rencontré quelqu'un qui m'a appris à faire du voyage astral, et ça m'a inspiré. Les thanatonautes. C'était en colonie de vacances. Nous avions 13 ans tous les deux et il faisait du raja Yoga. Il m'a appris à respirer, à regarder, à tout faire en conscience, à maîtriser mes battements cardiaques, à nettoyer mon nez avec de l'eau salé... C'était une initiation à la spiritualité. Il disait que tout était le yoga. Il m'a aussi appris à tenir une posture, faire le vide dans ma tête et sortir de mon corps. Sur le moment, il m'a semblé que c'était ce qui se passait pour moi. Avec le recul, je me demande si je ne m'en suis pas convaincu moi-même.


A 13 ans, n'est-on pas plus enclin à croire ce genre de chose possible, sans se poser trop de questions?

Pas du tout. Ce n'était pas des trucs de gamins, comme ceux qui se touchent les doigts pour appeler les fantômes. J'étais très raisonnable déjà à 13 ans, passionné par les sciences. On lisait beaucoup tous les deux. Lui faisait deux heures de yoga le matin, deux heures le soir, il faisait attention à sa nourriture, il se levait tous les jours à six heures, il restait en position du lotus, immobile, pendant au moins une heure. Il avait une discipline de yogi, elle lui venait d'un enseignement qu'il avait reçu d'un maître indien. Ce n'était pas du tout un ado, et moi non plus. Nous étions très conscients de ce que nous faisions. Ça m'a donné envie de poursuivre, j'ai cherché un club de raja yoga à Toulouse, j'en ai essayé plusieurs, mais ce que j'y ai trouvé était inintéressant et n'avait rien à voir avec ce qu'on m'avait enseigné.

Vous parlez parfois d'un pas nécessaire de la conscience humaine. N'ayant pas trouvé d'initiation au raja yoga, comment vous-même avez-vous fait ce pas ?

Ce que je dis, c'est que nous vivons non pas de l'intelligence, mais de la conscience. L'intelligence n'apporte pas le bonheur, elle permet de faire des calculs. La conscience apporte une expansion de l'âme, et une capacité à comprendre les autres et toutes les formes de vie. J'ai trouvé une autre manière de faire ce pas de conscience : mon écriture, la façon dont je l'aborde est pour moi un moyen de poursuivre mon initiation au yoga. Quand j'écris, je suis par moment en état de transe. Je m'oublie complètement. Je pratique l'écriture depuis l'âge de 16 ans et je vais en avoir 50, ça fait donc 34 ans que j'écris tous les jours, et ça me met dans un état de flottement que j'appellerai du rêve éveillé. C'est ma forme de spiritualité la plus active. L'avantage, c'est que c'est mon métier et que ça aboutit à quelque chose de visible pour les autres.

Beaucoup de choses vous échappent-elles au cours de ce processus ?

 Il y a un lâcher-prise qui est ma forme de maturité, au contaire d'un écrivain débutant qui voudrait tout contrôler. Plus on pratique, plus on est dans une sorte d'inspiration naturelle. Quand j'écris, je ne sais pas où je vais aller. Je suis le premier lecteur de ma propre écriture et le premier surpris de ce qui sort. Quand il y a des dialogues, ce que va dire un personnage ne m'aurait jamais traversé l'esprit. Et pourtant, c'est sorti, et c'est moi qui l'ai tapé. En l'écrivant, le dialogue va me faire rire ou va me surprendre. Est-ce une forme de schizophrénie? Est-ce que mes personnages existent ? Je ne sais pas. Mais c'est une sensation très amusante. Tout à coup, mes dialogues se mettent à exister automatiquement. Je me laisse porter... comme au surf. Il y a une vague. Mon art consiste à essayer de me placer au bon en droit, et une fois sur la crête, d'y rester le plus possible sans tomber. L'écriture est devenue mon yoga. Elle me permet de planer, d'avoir des extases. Elle me permet aussi de savoir qui je suis.


En vous perdant, vous arrivez à savoir qui vous êtes ? 

 La machine à intellectualiser, à tout expliquer, à reproduire des habitudes, s'éteint. Apparaît alors autre chose, le moi véritable, la pensée pure. Et c'est ça qui écrit. Je ne recherche pas la magie, les fantômes, la méditation, les produits hallucinogènes. Je cherche juste à me reconnecter. Dans le yoga, on fait taire le papillonnement de la pensée. Autre chose apparaît, qui est le moi véritable. Certains y arrivent peut-être aussi par le sport, la peinture, l'alpinisme... Moi c'est dans l'écriture que je fais taire l'intellect et laisse parler l'inconscient.

Source : Le magazine de l'INREES numéro 11.

mercredi 23 août 2017

Le champ akashique

Concept clé de la pensée d'Ervin Laszlo, le champ akashique ou champ A est l'appellation qu'il donne au champ universel d'information.

Le mot " akasha " est un mot sanscrit qui signifie "éther", l'espace omniprésent. Ayant à l'origine le sens de "radiation", ou "brillance", l'akasha était considéré dans la philosophie indienne comme le premier et le plus fondamental des cinq éléments, les autres étant l'air, le feu, l'eau et la terre.
Dans la culture hindoue et sanscrite, l'akasha est un médium global qui sous-tend toutes les choses et devient toutes choses. Il est réel, mais si subtil qu'on ne peut le percevoir avant qu'il devienne les nombreuses choses qui peuplent le monde manifesté. Nos sens corporels n'enregistrent pas l'Akasha, mais nous pouvons l'atteindre par la pratique spirituelle. Les anciens rishis l'atteignaient par un mode de vie spirituel et par le yoga. (....) Les scientifiques réalisent maintenant que l'espace n'est pas vide et que ce qu'on appelle le vacuum quantique est en fait un plenum cosmique. C'est un medium fondamental qui rappelle l'ancien concept d'Akasha. Dans le prochain développement de la science, le champ A rejoindra les champs universels actuellement connus : le champ G, le champ EM, le champ de Higgs, et les champs nucléaires fort et faible, de portée locale mais universellement présent.

Extrait de Science et Champ akashique, tome 2, Ariane 2008

Source : le magazine de l'INREES nunéro 11.

Vous trouverez les 2 tomes de Science et Champ akashique en livres électroniques, dans la bibliothèque d'ATEES.







Une conférence de Ervin Laszlo est disponible à cette adresse :

La prémonition à l'étude

Une étude scientifique sur plus de 1000 sujets, parue dans The Journal of Personality and Social Psychology, démontre l'existence de deux phénomènes psi : la prémonition et la précognition.

Cet article paru en janvier 2011, dans The Journal of Personality and Social Psychology, provoque de nombreuses réactions au sein de la communauté scientifique.
En effet, son auteur Daryl Bern, professeur émérite de l'université de Cornell (Etat de New-York), démontre l'existence de deux variantes de phénomènes de perception extrasensorielle : précognition (connaissance d'un événement futur qui ne pourrait être ni prédit ni inféré par des moyens normaux) et prémonition (intuition qu'un événement va se produire).

Cet article scientifique, basé sur 9 expériences et plus de 1 000 sujets ordinaires, montre des résultats statistiquement significatifs concernant leurs capacités psi, que ces perceptions soient conscientes ou non conscientes, cognitives ou affectives. L'auteur souligne que sans théorie explicative, il est juste de parler de condition «extraordinaire» mais pas de rejeter l'évidence offerte a priori.
Historiquement, la découverte et l'exploration scientifique de la plupart des phénomènes ont précédé des théories explicatives, souvent par des décennies ou même des siècles. Plus d'une vingtaine d'études publiées corroborent déjà ces résultats.

Si ces travaux fédèrent la communauté scientifique, cela risque d'avoir un impact considérable sur la façon de tavailler sur le cerveau et de considérer l'espace temps.

Source INREES magazine n°10


mardi 22 août 2017

Les bienfaits de la prière



Etudes...

Selon une étude menée conjointement en Israël et aux États-Unis avec le financement de l'Institut national de la santé américain, prier régulièrement réduirait de 50 % le risque de contracter la maladie d'Alzheimer ou d'être victime de pertes de mémoire et de démence légères. « La prière est une coutume qui nécessite un investissement de la pensée, c'est sans doute l'activité intellectuelle liée à la prière qui pourrait constituer un facteur de protection ralentissant le développement de la maladie d'Alzheimer », affirme le PrRivka Inzelberg de la faculté de médecine de Tel-Aviv qui a supervisé ces recherches. La prière, selon cette même étude, freinerait également le développement de problèmes d'hypertension, de diabète et de maladies cardiovasculaires. Ce n'est pas la première fois que des études sur la prière ont été menées.

 Prier régulièrement réduirait de 50 % le risque de contracter la maladie d'Alzheimer.

En 2001, notamment, une expérience scientifique réalisée en double aveugle par des chercheurs de la Columbia University de New York avait permis de démontrer son efficacité, même à distance. Cent soixante-neuf femmes coréennes, âgées de 26 à 46 ans, avaient été traitées pour infertilité au Cha General Hos pital de Séoul, par fécondation in vitro. Pendant trois semaines, la moitié d'entre elles a bénéficié de prières collectives, c'est-à-dire d'une intention de guérir en provenance de différents coins du monde, Canada, Australie et États-Unis. Pour éliminer tout effet de croyance ou d'attente qui biaiserait l'étude, ces femmes n'avaient pas été informées de l'expérience. Résultat : un taux de grossesse multiplié par deux chez les femmes ayant bénéficié des prières. Mais finalement, qu'est-ce qu'une prière ? Ne s'agit-il pas d'une pensée positive, d'une pieuse intention, d'une énergie rayonnante envoyée à soi ou vers d'autres personnes ?

Source : Inexploré de l'INREES


Père Brune : Le prêtre qui enquête sur l'au-delà

Source INREES
Dédicasse à Paul Coene.



Mondialement connu pour ses ouvrages sur la communication avec les morts, le père François Brune est aussi un théologien, défenseur d’un réenchantement du monde par l’expérience de notre lien intime au divin. Entre mystère et lumière, portrait d’un homme de cœur...

« Réaliser la volonté de Dieu… Et le paradis, le plus vite possible ! » Tel est le souhait du père Brune, sa dernière volonté peut-être. Car à 81 ans, avec une quinzaine d’ouvrages et des centaines de conférences à son actif, François Brune estime avoir fait son temps. La perspective n’effraie pas l’auteur du best-seller Les Morts nous parlent, qui défraya la chronique lors de sa parution en 1988. « Je sais que la mort n’est qu’un passage ; ce sera le plus beau jour de ma vie », dit-il. Et tant pis pour le livre qu’il aurait aimé dédier à Saint Jean, dans la lignée de celui qu’il a consacré à Saint Paul. Sur son bureau, patiente déjà une grosse enveloppe, « à expédier après ma mort pour informer quelques amis de mon changement d’adresse… »
En attendant, François Brune vit perché au sixième étage dans son petit appartement parisien, entouré de ses chères icônes, dont il est un spécialiste, de quelques dessins du Christ esquissés au fusain par un ancien élève, de ses 170 bandes dessinées, « seuls ouvrages de ma bibliothèque dont le taux de lecture dépasse largement les 100 % ! », et des centaines de livres qui couvrent ses murs, soigneusement classés : mystique occidentale, mystique orientale et religions non chrétiennes… « Et encore, j’ai donné tout ce qui concernait les Pères grecs à un monastère orthodoxe ! »
Oiseau de nuit, il se couche aux aurores, se lève dans l’après-midi, oublie de manger – « À croire que la spiritualité suffit à le nourrir ! », sourit son ami le médium Henry Vignaud –, descend siroter un café, remonte vaillamment à pied car l’ascenseur est en grève prolongée. Quand il ne travaille pas sur la réédition de Christ et Karma« un ouvrage important » à paraître à l’automne 2012, le prêtre, qui n’a plus la force de lire de longues heures, contemple le ciel depuis sa fenêtre et regarde la télévision : « Pas mal d’émissions de politique et d’économie », ainsi que « d’épatantes petites séries policières. L’histoire je m’en fous, ce qui m’intéresse ce sont les expressions des visages, les rapports entre les personnages ».

Prêtre et enquêteur
Car ce prêtre « entre ciel et terre, là où il faut être », selon l’animateur radio Jean-Claude Carton, est aussi un chercheur, un scrutateur, quitte à bousculer l’ordre établi. « Je suis venu à l’écriture parce que j’avais des choses à dire, explique-t-il. D'abord contre la théologie de saint Thomas d'Aquin qu'on a essayé de me faire avaler dès mon entrée au séminaire, puis contre la théorie, acceptée un temps par l'Église, que lorsque le bonhomme est mort, sa conscience est détruite. Il n’existerait donc plus rien de lui, sauf dans la pensée de Dieu. Pas très consistant ! » Et pas très en accord avec ce qu’il a pu lire des premiers mystiques chrétiens, « des gens pas du tout allumés, capables de créer des ordres religieux et de négocier avec les puissants, qui témoignent avoir été conseillés, parfois matériellement aidés, par les saints qui leur sont apparus ».
Ordonné en 1960 puis affecté à la Compagnie de Saint- Sulpice, dont la mission est de former les futurs prêtres, François Brune est « foutu à la porte » des différents séminaires où il enseigne : trop subversif ! Subsistant grâce à la générosité de ses proches et à divers boulots (cours de français en Allemagne, expertise d’icônes pour des galeries parisiennes…), il découvre au milieu des années 70 les expériences aux frontières de la mort, via notamment le livre du Dr Raymond Moody La Vie après la vie.



mardi 15 août 2017

IADC : La communication induite avec les défunts



Perdre un être cher… La douleur d’une vie pour de nombreuses personnes. Comment apaiser sa peine et revivre normalement ? Et s’il était possible de communiquer avec l’esprit d’un défunt ? La méthode Allan Botkin, basée sur l'EMDR, change notre façon d'envisager la thérapie du deuil.

Lire la suite de l'article sur le site de l'INREES...

lundi 14 août 2017

Approche chamanique de la thérapie

Olivier Chambon et Liliane van der Velde expliquent en quoi consiste le chamanisme, et quelles conséquences il peut avoir sur notre esprit, notre corps, et dans notre approche de la nature et de la vie.


jeudi 10 août 2017

Médiumnité sous hypnose



Débrancher le filtre du mental, déployer notre conscience intuitive et nos capacités extrasensorielles via l’hypnose et ainsi entrer en contact avec nos défunts. Telle est l’expérience hors du commun proposée en atelier par le Dr Jean-Jacques Charbonier, anesthésiste-réanimateur. J’ai fait le voyage...




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